Ces métiers « honteux » paient mieux que ton poste

Les boring business, c’est assez dingue de dire que ça existe. Mais le plus fou, c’est qu’ils sont à la portée de n’importe qui.

 

Et si je te dis qu’une avocate qui a sacrifié 7 ans de sa vie pour ses études gagne exactement la même chose qu’un plombier, soit 2000€ net par mois, pendant qu’un éboueur monte jusqu’à 5000€ avec les primes, tu me réponds quoi ?

 

Que c’est injuste ?

 

Peut-être. Mais surtout, c’est un signal que presque personne ne sait lire.

 

👉 Si tu préfères regarder plutôt que lire, clique ici pour voir la vidéo complète sur YouTube

Dans les transports ou pas le temps ? Voici l’essentiel.

 

L’économie ne récompense pas le prestige, elle récompense la rareté.

 

Pendant que des milliers de diplômés s’étranglent pour les mêmes postes dans des open spaces climatisés, les métiers que personne ne veut faire sont en pénurie totale, et c’est toi qui dictes tes prix.

 

C’est exactement le principe qu’a compris Cody Sanchez, ancienne journaliste de guerre reconvertie chez Wall Street, qui a tout plaqué pour racheter ce qu’elle appelle les « boring businesses¹ » : des boîtes qui répondent à des besoins basiques, invisibles, indispensables, et que personne ne se dispute.

 

Elle a échangé son statut d’élite contre un statut de propriétaire.

 

Résultat ? Un empire bâti non pas sur la tech, non pas sur les cryptos, mais sur l’ennui.

 

Alors, qu’est-ce que ça signifie concrètement ?

 

Voici quelques métiers qui existent vraiment et que presque personne ne connaît :

 

  • Gumologiste (testeur de chewing-gum) : 6000 à 8000€ par mois
  • Ramasseur de balles de golf (plongeon dans les étangs, nettoyage, revente) : jusqu’à 4000€ net
  • Nettoyeur d’écran IMAX : 4000€ net, zéro diplôme requis
  • Sexeur de poussin² : 4500€ net par mois en moyenne
  • Généalogiste successoral : commissions sur successions, une seule signature peut valoir 300€

 

La liste est longue. Mais ce n’est pas le sujet.

 

Le sujet, c’est ce que tu fais de cet argent une fois que tu l’as.

 

Parce que le piège classique, une fois qu’on gagne bien, c’est de vouloir « faire fructifier » ça en mode trader : du mouvement, de l’excitation, de l’adrénaline.

 

C’est la meilleure façon de tout perdre.

 

Les investissements qui construisent de vraies fortunes sont les plus ennuyeux du monde, un ETF³ World en DCA⁴ automatique sur une plateforme comme Trade Republic.

 

Plat, prévisible, personne n’en parle lors d’un dîner en ville.

 

Et c’est précisément pour ça que ça marche.

 

L’ennui au travail génère du cash. L’ennui en investissement le fait fructifier.

 

C’est la philosophie que j’explique dans mon livre : utiliser ce que le marché délaisse pour construire ce que d’autres n’ont jamais eu.

 

Il existe une grille simple pour savoir où tu en es réellement :

 

  • Niveau 1, poseur de brique : tu vends ton temps pour une tâche précise
  • Niveau 2, bâtisseur : tu coordonnes pour qu’un mur se monte
  • Niveau 3, architecte : tu conçois le système et tu l’optimises pour qu’il tourne sans toi
  • Niveau 4, urbaniste : tu possèdes tout le quartier

 

Le piège, c’est que la majorité des bac+5 se croient architectes, alors qu’ils déplacent des cases sur Excel toute la journée, dépendants, remplaçables, avec des titres en anglais à rallonge pour camoufler ça.

 

La vraie question n’est pas « quel est mon salaire ? » mais « quelle part de mon temps est encore à moi ? »

 

Un métier soi-disant ingrat qui te libère quelques jours par semaine vaut stratégiquement bien plus qu’un poste de cadre qui sature ton agenda jusqu’à 21h.

 

Parce que c’est ce temps libre qui te permet de construire ton propre système, de documenter ton expertise, de bâtir une audience, de passer du modèle one-to-one au modèle one-to-many.

 

C’est là que Thomas, le cadre interchangeable, perd définitivement la partie face à Marc, qui possède son audience et fixe ses propres prix.

 

Et justement, à propos de construire ton propre système…

 

Du 3 au 7 mai, on organise quelque chose qu’on n’a jamais fait, et que personne n’a jamais fait en francophone.

 

On ouvre les portes de notre programme Liberty Webi d’un façon tout à fait originale.

 

Je ne peux pas t’en dire plus. Tout ce que je peux te dire c’est que c’est un truc à la Netflix.

 

Pendant ces 5 jours, tu vas découvrir :

 

  • comment transformer une compétence ordinaire en revenu régulier, peu importe ta niche
  • le système étape par étape que nos clients utilisent pour atteindre leurs premiers 100 000€
  • comment scaler une activité sans y passer toutes tes nuits

 

Les inscriptions ouvrent très bientôt, et les places sont limitées.

 

Reste attentif aux prochains mails, tu seras parmi les premiers informés 🙂

 

En attendant, clique ici pour regarder la vidéo complète sur les boring jobs qui rémunèrent mieux que ton bac+5

 

Bonne chance pour tes investissements !

 

Jody Cavalie

 

Notes explicatives :

 

  1. Boring business : entreprise positionnée sur un secteur peu glamour, peu concurrencé, mais répondant à un besoin permanent et indispensable.
  2. Sexeur de poussin : métier qui consiste à déterminer le sexe des poussins à la naissance dans les élevages industriels. Ultra-répétitif, donc peu demandé, donc très bien rémunéré.
  3. ETF (Exchange Traded Fund) : fonds coté en bourse qui réplique la performance d’un indice. Accessible à tous, frais faibles, aucune gestion active requise.
  4. DCA (Dollar Cost Averaging) : méthode qui consiste à investir une somme fixe à intervalles réguliers, indépendamment du cours du marché, pour lisser le prix moyen d’achat sur la durée.